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(ce serait comme un printemps qui se profilerait entre les branches)
ce serait comme regarder avec un regard d’arrosoir — et voir autour de soi tout ce qui reprend vie — après le languissement de l’hiver — ce serait se faufiler sous terre — dans la forge des entrailles — où tout recommence — où tout se travaille loin de notre vue — dans cette lenteur du labour — dans cette épaisseur de pierres et de terre — dans ce corps de silences — innervé d’une sorte de nasse de potentiel — d’où puissent naître des richesses insoupçonnées — ce serait croire encore à des jours de lumière — dans ce monde perdu —