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(parfois des journées blanches la tête ailleurs)
rien ne s’inscrit entre les tempes — impossible de rien — ni penser ni parler — il serait mieux de sauter le jour — d’aller dormir — mais à la tombée de la nuit le passage des freux — et tout rentre dans l’ordre — les arabesques noires nourries de cris grinçants remettent tout en état — les pensées les idées arborent des couleurs — le sang coule à nouveau dans les veines que l’on voit — et de la brume du jour — on prélève quelques gouttes — que l’on dépose ici ou là — et qui s’évaporent tout doucement bien loin — hors de soi —