Choses venues on ne sait d’où

mardi 28 avril 2026, par Solange Vissac

Accueil > Carnet > Choses venues on ne sait d’où

(on pourrait presque se croire en un jour de printemps)

dans un brouillon de voix — récolter des bouts de rêves — où arpenter un sentier d’exil — entre brouillard et brume — une ombre se distingue — on sait bien qu’il faudrait la suivre — même si on ne sait pas son nom — c’est peut-être la vie qui s’en va — ou un mirage — où le chemin à suivre — puis des mains frappent aux portes des maisons — elles cherchent des lumières — elles réclament leur nourriture — elles demandent des mots — s’éveiller et croire un peu au jour — savoir l’ombre près de soi — avancer dans ces langues —

Un message, un commentaire ?

Qui êtes-vous ?
Votre message

Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.