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(ce n’est pas un lieu mais un point de départ)
à creuser encore et encore les recoins d’ombres — on finit toujours par trouver un peu de lumière — et prendre langue dans des lieux-dits — pour déployer des éventails d’ailleurs où se perdre — entre le pas et le souvenir du pas — entre les tracés hypnotiques sur le parchemin des souvenirs — entre les épaves gorgées de silence — au travers du faible éclat des gemmes dans l’obscurité — les doigts tigrés de rêve et de réel — qui plient déplient replient jusqu’aux ténèbres — ce qui fait sens — et dressent en mots des verticales de vie —