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(conversations de pies de merles et de mésanges que j’aimerais bien pouvoir traduire)
dans la spirale du matin — on voudrait bien ouvrir des portes vers des ailleurs — pouvoir se tenir à l’écart de soi — de son existence au ras des pâquerettes — et envisager de partir du pas lent de l’égaré — rompre enfin l’écorce de son quotidien — celui sans beaucoup de relief — et arracher quelques fragments de nouveauté au temps qui passe — s’offrir le luxe d’une journée à la limite d’un réel — de se tenir prête pour une apparition — ou de laisser cette part manquante de soi exister un petit peu —