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(l’épaisseur derrière les surfaces pour fabriquer son dedans)
des brumes flottent sur les ruines de nos visages — les rides érigent l’épaisseur des murs de peau — les sourires calfeutrent ce qui se doit — il faut rester de pierre — mais ce qui fait signe est ailleurs — derrière le masque il y a les rêves — la fluidité de l’imagination — les reflets éloignés de quelque enfant — des guirlandes de fleurs — des boucles de pensées où s’épaissit une vie — des flux d’instants qui rejoignent le fleuve de l’être — et les flots de mots qui portent jusqu’au rivage — vers les voix de cet autre versant —