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(l’inspiration naît d’un éternel « je ne sais pas »)
n’avoir aucune certitude — sur rien ni sur personne — et chaque matin redécouvrir le jour — comme au matin des origines — se tenir dans l’angle mort — où le doute revêt le quotidien — aller alors plus loin que soi — à la croisée des errances — où se dirigent les pas — l’attente au bout des doigts — se faufiler entre les plis du temps — longer les lisières — profiter d’une clairière bienvenue — prendre le temps d’y séjourner — croire au possible d’une métamorphose — remuer ces images encore floues qui montent comme une vapeur — sentir ses ailes vibrer —