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(mais comment se recentrer quand tout se décentre)
écouter les chants d’oiseaux — pour savourer les silences qui suivent — un travail de l’infime — une cartographie minuscule — ce serait comme faire le portrait d’une ombre — ou des grands espaces blancs — des fragments d’égarement — où méditer autour de soi — tenter de trouver la voix qui se cherche — se satisfaire d’un souffle léger — comme un précipité — revenir à l’arbre et aux oiseaux — aux mélodies qui se répondent — ou qui soliloquent — et peut-être la sourdine d’une voix — pour ramener à l’essentiel — quelque chose qui s’entend — une pierre d’écho où s’engendrent des rides d’émotion —